Mon dernier article à propos de Getting Things Done (GTD) date de mars 2008. J'avais alors péniblement terminé de lire le livre du même nom deux mois plus tôt. "Péniblement", parce que j'avais trouvé ce livre un peu long et, surtout, parce que cela faisait déjà des mois que j'avais commencé à implémenter GTD de manière formelle. La motivation pour terminer ce livre n'était donc plus vraiment là.

Comme je l'expliquais dans cet article, GTD m'a tout de suite paru naturel, parce que l'idée de faire des listes n'était pas nouvelle pour moi. Je notais déjà avec soin toutes mes idées de programmes informatiques dans un petit carnet au début des années '90. En 1995, je tenais à jour une to-do list dans un document Word. C'est donc avec une certaine facilité que je me suis mis à appliquer GTD en appliquant strictement la méthode exposée dans le livre.

Comme je le promettais il y a plus de sept ans, voici donc une description de mon système GTD. Durant toutes ces années, celui-ci a eu l'occasion d'évoluer un peu. Je tiens à préciser que je décris ici essentiellement la partie personnelle de mon système, la partie professionnelle reposant sur des outils (p. ex. bug tracking) et des processus (p. ex. réunions d'équipe) plus spécifiques. Dans la pratique, je conserve une séparation stricte entre ces deux domaines (personnel et professionnel).

Mon système GTD souffre toutefois de plusieurs problèmes.

Je ne veux toutefois pas laisser tomber. Avant GTD, j'avais à plusieurs reprises été déjà complètement dépassé par plusieurs de mes to-do lists, à tel point qu'il m'est arrivé plusieurs fois de les effacer et de repartir de zéro. C'est quelque chose qui m'est arrivé également une fois avec mon inbox personnelle. Un jour, complètement débordé, j'ai archivé des centaines d'emails non traités sans y répondre (et il s'agissait bel et bien d'emails qui attendaient une réponse de ma part).

Ne désirant pas revivre ces situations, j'ai mis en place plusieurs solutions :

En conclusion :